| On distingue les prothèses cimentées
et les prothèses à fixation sans ciment. La fixation peut être différente pour chacune des 3 pièces prothétiques. |
|||
| Les prothèses cimentées. | |||
|
|
Leur surface d'accrochage sur
l'os est relativement lisse. Le chirurgien utilise une résine qui est un poly-métacrylate de méthyle. |
||
| Les avantages : | |||
| Cette méthode peut s'adapter à tous les cas rencontrés quelle que soit la nature de l'os. | |||
| Les inconvénients : | |||
| Les résultats statistiques ne
font pas apparaître d'inconvénients liés à cette méthode. Néanmoins on
peut toujours redouter un vieillissement du matériau PMMA susceptible
d'abréger la durée de vie de la prothèse. Par ailleurs chez certains patients, fragiles sur le plan cardio-vasculaire, la mise en place du ciment acrylique peut provoquer des réactions du rythme cardiaque. |
|||
| La fixation sans ciment : | |||
| Elle se fait par l'intermédiaire
d'une surface rugueuse sur le versant de la prothèse adhérent à l'os.
Ce peut être soit un revêtement de micro-billes, soit une couche d'os
synthétique dite hydroxyapatite. Dans ces cas il y a une repousse osseuse entre la surface osseuse et la surface de la prothèse qui permet un ancrage biologique de la prothèse. Lorsqu'il est acquis, cet ancrage biologique ne se dégrade pas dans le temps. |
|||
| Les avantages : | |||
|
- d'avoir une fixation biologique
et donc définitive sans risque de vieillissement,
- d'avoir un gain de temps opératoire. - d'éviter les réactions cardio-vasculaires ou allergiques au ciment. Ceci peut être important chez des patients fragiles. |
|||
| Les inconvénients : | |||
| Lorsque la qualité de l'os est défectueuse, la repousse osseuse peut ne pas avoir lieu et entraîner une micro-mobilité douloureuse de la prothèse nécessitant une réintervention pour cimentage. Ces cas sont exceptionnels. Actuellement la fixation sans ciment tend à se développer pour les prothèses de genou, surtout pour la partie fémorale. | |||